Histoires au cœur de la Suisse: Lucerne mise sur des solutions de sécurité électroniques

La ville. Le lac. Les montagnes – Ces trois attributs sont le plus souvent mis en avant pour caractériser Lucerne, centre social et culturel de la Suisse centrale. Outre sa situation pittoresque sur le lac des Quatre-Cantons et sa proximité avec les Alpes, Lucerne doit son statut de destination touristique plébiscitée à ses nombreuses attractions. Pour conserver longtemps ce statut, la ville investit de manière proactive dans des solutions de fermeture mécatroniques modernes afin de garantir la protection adéquate de l'ensemble de son parc immobilier.

Barbara Bissig, responsable du département de gestion et d'exploitation de la ville de Lucerne, nous parle dans notre blog de la première mise en œuvre concrète dans le cadre de la modernisation de deux grands groupes scolaires et d'un atelier.

«Nous sommes comme les autres villes disposant d'un parc immobilier classé: la plupart du temps, ces bâtiments sont encore exploités avec des installations de fermeture mécaniques vieillissantes, qui ne sont viables que sous certaines conditions et qui doivent parfois être gérées de manière très compliquée. Cette solution est obsolète et ne répond pas non plus aux exigences actuelles et futures en matière de solutions de contrôle d'accès sûres et résolument fiables», explique Barbara Bissig. De plus, de nombreux bâtiments de la zone urbaine de Lucerne, en particulier les institutions publiques et les établissements scolaires, sont régulièrement fréquentés par différents groupes d'utilisateurs, dont de nombreux clubs sportifs ou musicaux. La directrice du département souhaitait également pouvoir connaître à l'avenir les autorisations d'accès de manière sûre et confortable.

Une clé pour tout 

Pour atteindre ces objectifs, la ville de Lucerne a choisi, entre autres, le système de fermeture électronique innovant eCLIQ d'ASSA ABLOY. Articulée autour d’un faible nombre de composants, cette solution simple de la famille CLIQ protège de manière fiable contre les accès non autorisés ou le vol, tout en étant si flexible qu'elle permet d'attribuer, de modifier et de supprimer des droits d'accès individuels pour chaque clé. Barbara Bissig a pu se faire une idée précise des avantages de ce système de fermeture innovant dans le cadre de la modernisation d'un petit atelier, ainsi que du nouvel équipement des deux groupes scolaires Schaffeln et Grenzhof: «Je suis totalement convaincue par eCLIQ. Jusqu'à présent, une personne responsable de la gestion des clés devait toujours se trouver sur place pour activer ou désactiver une clé. Ce travail très chronophage appartient au passé grâce au passage à eCLIQ. Mon équipe et moi-même pouvons désormais gérer de manière conviviale depuis nos locaux 772 cylindres de porte, 728 clés et l'ensemble des droits d'accès de 346 collaborateurs concernés, à l'aide d'une clé maître.»

Pour ce faire, il a toutefois fallu mener plusieurs processus de concertation complexes. Il faut savoir que la stratégie de sécurité informatique de la ville de Lucerne n'autorise généralement pas l'intégration de solutions logicielles basées sur le cloud proposées par des prestataires de services et des partenaires pour des raisons de protection des données. Par conséquent, après l'installation relativement simple des cylindres de fermeture eCLIQ, l'intégration complète des nouvelles installations dans le système de gestion informatique de la ville s’est avérée complexe. Mais Barbara Bissig garde aussi un bon souvenir de cette phase: «Nos partenaires de projet chez ASSA ABLOY nous ont parfaitement pris en charge dès le début et ont relevé avec succès tous les défis internes lors de la mise en service.»

Autres projets en cours de planification

Cette collaboration fructueuse est l'une des raisons pour lesquelles la ville de Lucerne réfléchit à la planification d'autres projets impliquant l’installation de la technologie CLIQ. «La technologie ASSA ABLOY convient également parfaitement à la modernisation de tous nos bâtiments classés monument historique, car les portes historiques ne doivent pas être câblées ultérieurement, c'est-à-dire subir un traitement invasif.»

 

Photos de Joël Tattamanti